2.7 MMS et paludisme

Fin 2012, une étude sur le paludisme dans une station de la Croix-Rouge en Ouganda a été documentée par trois équipes internationales indépendantes de cameramen. En quatre jours, 781 personnes ont été examinées, dont 154 ont été infectées par la malaria. L’infection a d’abord été déterminée par un test rapide classique de dépistage du paludisme, puis chaque cas suspect positif a été clairement confirmé par des analyses sanguines au microscope. Certains ont même eu une double infection avec deux des cinq agents pathogènes possibles du paludisme. Tous les adultes ont reçu une dose unique de 18 gouttes activées et tous les enfants ont reçu 9 gouttes activées de MMS à boire. Au bout de 24 heures, seuls 11 des 154 cas de paludisme confirmés avaient été testés positifs. Tous les autres étaient symptomatiques et sans symptômes. Les 11 personnes qui ont continué à être infectées ont déclaré qu’elles n’avaient pas tout bu ou qu’elles avaient vomi peu après avoir pris le médicament. Ils ont reçu une deuxième dose de la même quantité sous surveillance et ont tous été débarrassés du paludisme le lendemain également. Cependant, cette étude bien documentée sur le paludisme a été remise en question dans un reportage télévisé. Il a été affirmé qu’il n’y avait aucune preuve que le MMS guérissait la malaria dans les 24 heures, car aucun médecin n’était présent pour le confirmer. Cette affirmation peut être complètement réfutée par des signatures, des photographies et des documents disponibles. D’autre part, il a été admis dans le reportage télévisé qu’après avoir pris du MMS, tous les patients atteints de paludisme avaient en fait été “sans symptômes”. Comment cela est-il censé s’être produit ? Même aujourd’hui, la médecine conventionnelle ne peut pas faire en sorte que les patients atteints de paludisme ne présentent aucun symptôme dans ce court laps de temps.

Les faits :

– Étude sur le paludisme 2012 en Ouganda

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